Voici quelques extraits de
"La vie peut attendre"
Résumé de couverture :
De ses souvenirs d’enfance, en passant par ses premières amours, sans omettre son parcours professionnel, Frédéric nous fait pénétrer dans le plus profond de son intimité, nous révélant par là-même des choses qu’il avait jusqu’alors tenues secrètes ou presque.
Ce véritable journal intime permet d’en apprendre beaucoup sur lui et sur ce qui
constitue sa (complexe) personnalité d’aujourd’hui.
Il nous explique également sans détour le combat quotidien qu’il doit mener
contre la maladie, maladie encore mal connue du « grand public », et
nous montre, s’il en était besoin, le regard très lucide qu’il porte sur lui-même et sur ses réactions face aux gens qui l’aiment sans condition.
Entier,
droit, honnête et intègre face à son entourage : voici quelques unes des
qualités humaines indéniables que l’on retient de Frédéric à la lecture de ces pages.
Bien loin du thriller ou du roman à l’eau de rose, ce livre vous fait partir
directement dans le plus intéressant des voyages, celui de l’esprit humain et
de son analyse dans lesquels bon nombre d’entre
nous pourraient bien s’identifier !
Gabriel Vartanian, proche de Frédéric Magnier

Extrait 1 :
[...] De ces quelques bribes de souvenirs, je me souviens que lorsque j’étais encore enfant, ma mère et moi suivions souvent mon père en voiture. Il était cycliste chevronné et s’adonnait donc régulièrement à sa passion. Nous vivions alors à Antibes dans le sud de la France. Mon père prenait grand soin de son vélo de course et le pratiquait le plus souvent possible. La région se prêtant bien à cette activité, il profitait des nombreux cols montagneux et se laissait aller aux plaisirs des descentes en récompense des efforts épuisants des montées. Il était habitué à ces parcours et aux dangers qu’ils pouvaient représenter. Pourtant, ce jour là rien ne se passa comme d’habitude. [...]
Extrait 2 :
[...] Cet
endroit était irréaliste et pourtant je l’avais sous les yeux. J’étais partagé
entre l’envie de sexe et le dégoût, entre l’envie de répondre favorablement à
l’invitation de l’un de ces nombreux éphèbes et celle de prendre la porte. Nous
profitâmes en silence du luxe qui nous était offert de regarder toute cette
jouissance laissant ainsi libre court à notre imagination et à notre instinct
primitif.
Cette
soirée stupéfiante à mes yeux me permit de découvrir le secret et les coulisses
de ce monde qui m’était si peu familier. [...]